Le 8ème colloque CETSIS (Colloque sur l’Enseignement des Technologies et des Sciences de l’Information et des Systèmes), s’est tenu à Grenoble du 8 au 10 Mars 2010 (http://www.cetsis.org/).
Ce colloque est une réunion d’échanges privilégiés des enseignants des universités, écoles d’ingénieurs, IUT spécialistes des thématiques électronique, électrotechnique, automatique, signal et image, informatique industrielle, ainsi que réseaux et télécommunications. Le comité de lecture est constitué de membres de renom de la 61ème section tels Pierre Bonton (Professeur des Universités, LASMEA, Université Blaise Pascal, Clermont Ferrand), Guy Demoment (Professeur des Universités, LSS, Supelec), Didier Demigny (Professeur des Universités, Directeur de l’IUT de Lannion), Michèle Rombaud (Professeur des Universités, Gipsa-lab, Université Joseph Fourier, Grenoble).
Trois membres du département Signal et Acoustique de l’Ecole navale, les maîtres de conférences DARÉ, LABAT et DESMARE, ont soumis une communication scientifique à ce colloque. Cet article intitulé « Initiation à la détection en acoustique sous marine » présente l’approche expérimentale proposée à l’Ecole navale pour l’enseignement pratique de l’acoustique sous-marine aux élèves officiers du cursus ingénieur. Celle-ci permet de sensibiliser les élèves aux problèmes spécifiques qu’ils pourront rencontrer dans leur futur métier et notamment avec les systèmes sonar.
Cet article a reçu le prix de la meilleure communication de la session Traitement du signal et Traitement de l’image. Le jury a été sensible à la mise en œuvre d’une expérimentation originale et pédagogique en relation avec leur futur métier d’officier de marine et qui illustre les notions de signal avec des signaux acoustiques réels complexes. Au cours de ces journées, différentes tables rondes se sont déroulées traitant de thématiques comme « l’enseignement de l’Electronique, Electricité, Acoustique (EEA) et l’interdisciplinarité » ou comment donner des notions de EEA dans une formation qui n’est pas destinée à de purs électroniciens, « les sciences humaines et l’EEA » ou comment diffuser la culture scientifique vers le grand public (lien avec l’égalité des chances, module de management dans les formations d’ingénieur)...
Les débats furent riches et animés, tant avec les conférenciers que les participants (environ 130). Les sujets abordés correspondaient parfaitement aux préoccupations de l’Ecole navale.